Les imagiers provençaux

 

imagiers provençaux affiche 1941

Lorsqu’en 1935, André Filippi  et Henri Pertus créent le Salon de la gravure originale toulonnaise qui, dès l’année suivante, devient le Salon des imagiers provençaux, se sont-ils imposés volontairement, dans le fougue de leur jeune vie d’artiste, une discipline qui toute leur vie s’imposera à chacun d’eux, pour le régal de nos yeux?

Imagier, créateur d’images, André Filippi le fut toute sa vie. Ses bois gravés sont pour la plupart, réalisés pour illustrer des livres,  des articles de journaux….

En 1937 avec Henri Pertus, ils réaliseront des bois gravés et des illustrations pour un livre sur les chansons provençales publié par l’Escolo de la Targo Lou Cansounié de la TARGO.

Ou bien ce sont les oratoires de la région qu’il représenta pour une série de cartes postales qui fut publiée dés 1935.

Il créa tous ses santons à partir d’images qu’il dessinait à l’échelle et colorait à la gouache. Ensuite il modelait l’argile, la sculptant pour obtenir la statuette qu’il décorait à la peinture pour lui donner son aspect définitif.
Le peintre reprenait ses pinceaux et à partir des santons il composait un tableau dans un paysage provençal, issu de son imagination nourrie tout au long de sa vie par ses excursions à travers le Var. Ses créations donnèrent naissance à une nouvelle série de cartes postales. Revoici l’image !

 

Cette tradition de l’imagerie provençale est perpétuée par le Comité des arts et de l’image de Toulon (7) qui organise chaque année en période calendale le Salon des imagiers provençaux .

 

 

 

 

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